Film : La bataille des 5 armées


Voilà, un an après tout le monde, j’ai enfin pu voir le dernier volet de la trilogie du Hobbit.

Et on va m’envoyer des tomates, mais j’ai beaucoup aimé, même si j’ai trouvé que c’était un peu court. Voilà, c’est dit. Heureusement la version longue est sortie, je vais donc avoir mon content de trolls et de nains.

Je crois que la moitié de la planète s’est déjà lourdement appesantie sur les défauts du film et de la trilogie. Ca m’épargne d’écrire des trucs négatifs et ça tombe bien, en ce moment j’ai envie de bonne humeur. Faut dire aussi que voir le film un après, c’est le voir au calme. La promo hystérique est finie depuis longtemps. Je vais probablement faire pareil pour le prochain SW, parce que là, j’ai beau avoir grandi avec le grand amiral Thrawn et un Luke Skywalker passé du côté obscur, c’est trop pour moi quand la marche impériale (encore un exemple de pompage, il n’y a pas que Dimmu Borgir qui pompe ses plus grands succès) passe au supermarché.

Avec le recul, il faut aussi se souvenir qu’au départ, c’est Guillermo del Torro qui devait le réaliser et que Peter Jackson ne devait que produire la bestiole. Donc pour quelqu’un qui a inventé le plus gros du film lors de pauses déjeuner à rallonge, c’est pas si mal.

Mais je suis bon public. J’ai rigolé avec Alfrid, j’ai pouffé de rire quand Thranduil se paye la tête de Gandalf, j’ai retenu mon souffle quand les elfes ont sauté par dessus les nains, j’ai versé une larme quand le roi des nains demande pardon… Et j’ai chanté la chanson finale, avec les magnifiques dessins qui accompagnent le générique.

C’est la fin d’une oeuvre, mais aussi la fin d’une époque pour moi. Ces films ont été des marqueurs dans ma vie. Je me souviens de chaque séance au ciné pour le Seigneur des Anneaux. De la journée où le ciné de Bercy village a enchainé les deux versions longues de la communauté de l’anneau et des deux tours pour terminer par la première du retour du roi. Je me souviens des heures à regarder les making off, ce qui m’a decidé à devenir maquilleuse en effets spéciaux. Je me souviens de ma déception lors du casting de Martin Freeman. De ma joie de retrouver Gollum. Et Gandalf. Et aujourd’hui cette émotion à chaque scène où apparaît Christopher Lee.

Alors oui, c’est imparfait. Mais ça a le mérite d’exister. D’avoir réussi à me faire rêver. Merci d’avoir casté des petits gros, et des petits vieux. D’avoir des rôles principaux tenus par des acteurs ouvertement gays. D’avoir utilisé ces décors fabuleux, ces tenues magnifiques, ces coiffures tressées, tout ça.

Merci Peter. To these memories I will hold.

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